Mercredi 16 mai 2012 3 16 /05 /Mai /2012 00:22

                Lundi soir, Eden Hazard a été sans surprise élu meilleur joueur de Ligue 1. Cette récompense fut somme toute logique tant le lillois a survolé le championnat de France de toute sa classe. Cependant, l’équipe type proposée est très loin de celle imaginée par la plupart d’entre nous en cette saison 2011/2012, et ce, dès le poste de gardien.

 

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Salvatore Sirigu (ITA, Paris Saint Germain) : La Ligue 1 a toujours vu des bons gardiens, et sur les dernières années, la lutte Mandanda-Lloris pour la place de meilleur gardien de Ligue 1 fait rage. Mais cette année, l’arrivée du gardien italien du Paris Saint Germain semble avoir tout chamboulé. Intraitable sur sa ligne, auteur d’exploits colossaux, il est LA recrue du PSG version Qatar. Un successeur de Buffon en puissance.

 Remplaçant : Steve Mandanda (FRA, Olympique de Marseille) auteur d’une saison parfaite, malgré la difficile saison de l’OM.

 

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Henri Bedimo (CAM, Montpellier HSC) : à son départ de Lens pour le club héraultais, il était vu comme un joueur puissant et rapide mais sa maladresse sur les phases défensives faisait naitre un certain scepticisme pour les supporters de la Paillade. Après 41 matchs cette saison, le voilà pourtant élu meilleur latéral gauche de Ligue 1, sans contestation possible tant il a su allier ses aisances offensives à une qualité défensive de haut vol, bien que surprenante.

Remplaçant : Fabian Monzon (ARG, OGC Nice) qui aurait très bien pu être titulaire dans cette équipe de choc, mais il fallait faire un choix.

 

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Mapou Yanga Mbiwa (FRA, Montpellier HSC) : ce joueur-là a simplement tout ! Puissance, intelligence, aisance technique, vitesse… Pourtant utilisé à ses débuts comme latéral gauche avec Courbis, puis latéral droit lors de la montée en L1, ce joueur est en train de se révéler comme un phénomène au poste de stoppeur. Quelle saison  qui lui permet d’accéder à l’équipe de France, sans la moindre contestation possible.  

Remplaçant : Jonathan Zebina (FRA, Brest), sans doute l’une des plus grosses surprises de cette Ligue 1. Après un retour dans l’anonymat le plus total, ces 3 dernières années, il a retrouvé une seconde jeunesse, et quelle jeunesse !

 

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Nicolas N’Koulou (CAM, Olympique de Marseille) : C’est simple, regarder jouer Nicolas N’Koulou cette saison a été un plaisir sans fin. Agé seulement de 22 ans, le Lion indomptable nous a donné l’impression d’avoir déjà 15 ans de très haut niveau derrière lui. Sens du placement énorme, intraitable dans les duels, parfait relanceur, il sera difficile de le garder dans une équipe sans Ligue des Champions.

Remplaçant : Willy Boly (FRA, AJ Auxerre), un jeune de plus qui a survolé les débats par une aisance déconcertante. La relégation de l’AJA en fait une affaire à saisir immédiatement. Une idée pour l’Olympique Lyonnais ?

 

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Cesar Azpillicueta (ESP, Olympique de Marseille) : Pour tout le respect que je dois à Mathieu Debuchy, au passage un excellent joueur, ne pas mettre Azpillicueta dans cette équipe est criminel. Côté droit, comme côté gauche, il a tout au long de la saison donné l’impression d’être trop bon pour jouer en Ligue 1, un phénomène. Sa non-sélection restera un énorme canular.

Remplaçant : Mathieu Debuchy (FRA, Lille OSC) auteur d’une saison pleine. La blessure de Sagna devrait lui permettre de jouer l’Euro en tant que titulaire, ce qui n’est pas une mauvaise nouvelle au vu des performances affichées.

 

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Etienne Capoue (FRA, Toulouse FC) : Cette saison, le TFC s’est montré intraitable défensivement (meilleure défense de L1 avec 32 buts encaissés, soit 8 de moins que le PSG, prétendant au titre). Et cette réussite est dût en grande partie au milieu de terrain guadeloupéen. Capoue, c’est le combat tout en propreté, tout en anticipation. Il est cette année le meilleur milieu défensif de L1, sans la  moindre contestation.

Remplaçant : Rio Antonio Mavuba (FRA, Lille OSC) d’une régularité déconcertante tout au long de l’année. Seuls les chiffres, favorables au TFC, m’ont fait préférer Capoue à l’International français.

 

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Younes Belhanda (MAR, Montpellier HSC) : son but à Marseille restera dans les annales, une retournée acrobatique pleine lucarne, incroyable. Mais Belhanda, ce n’est pas que des gestes de grande classe, c’est aussi une belle vista, une capacité à créer le surnombre en un coup de rein, une agilité remarquable… Son niveau cette année aurait dût lui permettre d’obtenir le titre de meilleur joueur de l’année, mais malheureusement, à l’image de Cristiano Ronaldo au temps de Messi, il était à la lutte avec un certain Eden Hazard.

Remplaçant : Marvin Martin (FRA, FC Sochaux) moins fringuant que l’année passée à cause des résultats des lionceaux, mais a montré une belle maturité et réussit à maintenir les Sochaliens à flot.

 

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Eden Hazard (BEL, Lille OSC) : 17 buts, 13 passes décisives en Ligue 1. Difficile de résumer Eden Hazard en quelques mots tant il a éclaboussé le championnat de son talent. Mais à la différence d’un Samir Nasri (à qui on l’a souvent comparé), parti sans avoir réellement brillé, il peut quitter Lille avec la certitude d’avoir le niveau de jouer où il veut.

Remplaçant : Mathieu Valbuena (FRA, Marseille) co-meilleur passeur du championnat avec Eden Hazard, il a réalisé sa meilleure saison à Marseille au niveau statistique. Sans lui, la situation aurait pu être pire.  

 

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Anderson Luis de Carvalho « Nenê » (BRE, Paris SG) : 21 buts, 9 passes décisives. Lui aussi a été cette année impliqué sur 30 buts de son équipe. Auteur (enfin) d’une saison pleine après deux saisons mi phénoménale, mi mauvaises (après janvier) il a enfin su se montrer régulier sur toute l’année, et son apport à ce PSG n’avait pas de prix en cette saison 2011/2012.

Remplaçant : Michel Bastos (BRE, Olympique Lyonnais), pour son fantastique début de saison.

 

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Jérémy Menez (FRA, Paris SG) : Cette année, Jeremy Menez a tourné au Diesel. Pour comprendre l’évolution de l’ailier parisien, nous pouvons simplement regarder la double confrontation contre l’OM. Lors du match aller, l’ancien romain fut inexistant, pourtant confronté au faible Jeremy Morel. Mais lors du match retour, il porta le PSG à bout de bras tout au long du match et leur permit d’obtenir une victoire capitale (2-1). Rapide, technique, il a apporté au PSG un véritable dynamisme offensif et est, finalement, à l’instar de Nenê, l’artisan de la belle saison parisienne.

Remplaçant : Lisandro Lopez (ARG, Olympique Lyonnais) diablement efficace dans un OL peu inspiré.

 

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Olivier Giroud (FRA, Montpellier HSC) : 21 buts, 9 passes décisives, lui aussi. Dont la dernière lors du précédent match contre Lille qui offrit la victoire à l’ultime seconde. Technique, athlétique, puissant, il est l’attaquant moderne dont tout le monde rêve, et nous rappelle un certain Didier Drogba, très influant à Marseille dans un profil similaire. Quelle saison !

Remplaçant : Yannick Sagbo (FRA, Evian TG) pas toujours efficace mais d’un apport impressionnant dans le jeu dos au but. Son ascension n’est pas terminée.

 

L'équipe type


Sirigu


Azpillicueta  N'Koulou  Yanga Mbiwa  Bedimo


Capoue


Hazard    Belhanda    Nenê


Giroud    Menez

Par Ruud Devils - Publié dans : Ligue 1 - Communauté : Parlons Football, librement!
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Samedi 7 avril 2012 6 07 /04 /Avr /2012 12:01

 

Dimanche soir aura lieu le 77ème match opposant le Paris Saint Germain à l’Olympique de Marseille.

Si l’historique révèle l’Olympique de Marseille favori (33 victoires contre 27), les bouleversements considérables que sont en train de connaître les deux clubs changent clairement la donne en cette année 2011/2012.

En effet, le club de la capitale a bénéficié, comme tout le monde le sait, de l’arrivée de richissimes qataris qui leur ont permis d’investir plus de 100 Millions d’Euros sur le marché des transferts et de monter une équipe très compétitive.

Les phocéens, de leurs côtés, sont dans une crise sportive et financière qui pourrait bien signifier la fin d’une ère de qualité (5 qualifications en C1 consécutives), et le début d’une longue période d’anonymat et de déception pour les supporters marseillais.

 


PSG : quelle est la limite ?

 

  •                                Ligue 1 : une formalité ?

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Gameiro, Douchez, Sirigu, Pastore, Maxwell, Lugano, Bisevac, Alex, Sissoko, Matuidi, Menez, Le Crom, Motta. Soient 13 joueurs et 100 Millions d’Euros investis sur le mercato. Un nombre effarant en décalage totale avec notre pauvre Ligue.

Je tiens donc à mettre les choses au clair sur un débat qui n’a pas lieu d’être tant la réponse est évidente : Ne pas être champion serait-il un échec ?

Un débat invraisemblable au vu des moyens investis, mais figurez-vous que cette problématique rencontre un grand nombre d’oppositions.

 

Pour certains, un club connaissant un tel bouleversement ne peut être compétitif dès sa première année. Ce qui est vrai. Le Paris Saint Germain est encore loin de la pleine exploitation de son potentiel. Mais ces protagonistes (avec sans surprise un imposteur tel que Roustan au premier plan) vont plus loin en affirmant qu’un titre de champion serait miraculeux tant l’adaptation est « compliquée ». Comment peut-on oser dire qu’un club de ce niveau pourrait se permettre de ne pas être champion quand on connait la concurrence mince qui s’offre à eux en Ligue 1 ?

Inutile de comparer à Manchester City, qui a eu besoin d’adaptation, cette équipe doit en effet mettre à genou Arsenal, Chelsea, Manchester United, ou autre Tottenham pour remporter le championnat.

Le Paris Saint Germain, de son côté évolue dans un championnat où l’OM et l’OL, seuls clubs à moyens financiers élevés sont en perdition. Donc comment ne pas prétendre à un titre dès la première année dans un championnat si faible ?

 

Une chose est sure, si l’ambition des qataris s’arrête au titre de champion de France, alors les Millions investis sont en décalage total avec les ambitions du club, car avec de tels moyens, j’ose le dire, remporter la pauvre Ligue 1 est une simple formalité. Et le fait qu’ils ne survolent pas est déjà un échec en soi.

 

 

 

  • Une incohérence totale ?

 

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A son arrivée au club, El Khelaifi affichait ses ambitions : investir dans la formation, recruter des jeunes joueurs, et trouver le « nouveau Messi ».

Cependant, la réalité est toute autre : Thiago Motta (30 ans), Alex (30 ans), Lugano (31 ans) ; Bisevac (28 ans), Maxwell (31 ans), Douchez (32 ans) sont venus en compagnie de joueurs déjà confirmés tels que Gameiro (25 ans), Sissoko (27 ans), Matuidi (25 ans), Sirigu (25 ans) ou Menez (25 ans). Et dieu merci, David Beckham (36 ans) a refusé l’offre du Paris Saint Germain car son arrivée aurait définitivement tourné les déclarations de juillet d’El Khelaifi au ridicule le plus total.

 

Si la qualité de ces joueurs est indéniable, l’identité du club est tout de même sévèrement endommagée avec beaucoup de joueurs étrangers très peu en phase avec les valeurs du club de la capitale et que l’on est en droit de soupçonner d’être à la recherche de pétrodollars avant un projet sportif. 

Leonardo, de son côté, est en train de fatiguer tout le monde à donner des leçons d’ambition aux autres clubs de Ligue 1, comme le montrent les déclarations de René Girard à son égard.

 

Je ne suis pas là pour remettre en cause son travail, mais est-ce qu’un homme comme ça peut incarner les valeurs d’un club à forte côte d’amour ?

Avant de donner des leçons au monde entier, qu’a-t ’il prouvé ?

 

De la compétence ? Surement pas, pas capable de remporte la Série A avec un effectif de l’Inter ayant emporté le triplé C1-Serie A-Scudetto l’année d’avant avec José Mourinho ou encore étant écrasé par Manchester United avec l’AC Milan 7 buts à 2 en score cumulé en 1/8 de finale de C1. De la morale ? Non plus, quittant sans regret l’AC Milan, son « club de cœur » pour son ennemi juré : l’Inter Milan. Remerciant Antoine Kombouaré malgré des résultats de qualité et au lendemain d’une victoire sur Saint Etienne alors qu’il aurait eu meilleur compte de le faire dès l’été dernier pour ne pas créer de bouleversement en plein milieu de la saison. Et comment peut-il donner des leçons d’ambition aux clubs de Ligue 1, avec un budget 10 fois supérieur aux autres clubs. Et toute cette mascarade pour l’entendre se satisfaire d’une défaite à Nancy la semaine d’après… Une chose est sure, peuvent seulement parler ceux qui savent. Et rien ne prouve que ce soit son cas.

 

  • PSG-OM : les clés du match.

 

Pour Paris, la situation sera simple, profiter de l’aubaine et de la perdition marseillaise. Mais pour cela, il faudra que le club de la capitale joue à son meilleur niveau, ce qui n’était pas le cas à Nancy.

 

Comment peut-on battre l’OM ? Tactiquement, ils seront opposés à une équipe ayant beaucoup de joueurs d’espace. Jouer avec des lignes resserrées est donc la solution pour empêcher l’OM de joueur au football. Ces derniers ayant la vilaine habitude de sauter le milieu de terrain. Défensivement, si Nenê aura fort à faire face à Cesar Azpillicueta, qui est sans hésitation le meilleur latéral droit en Ligue 1, et de loin, un grand Jérémy Menez devrait faire la différence face à un Morel complétement perdu. A moins que le coach marseillais décide de faire confiance à Azpillicueta couloir gauche pour aligner Rod Fanni côté droit. Mais un Guillaume Hoarau sera une arme très importante pour le Paris Saint Germain face à une équipe qui encaisse un grand nombre de buts sur des centres, donc venus des côtés (Ajaccio, Muncih deux fois mardi, Brest etc…). Mais ils devront se méfier car en face, bien qu’au plus mal, cette équipe a quand même des joueurs de grande qualité, et un onze qui rivalise facilement avec celui du PSG (Valbuena, Remy, Ayew, Azpillicueta, Mbia, Nkoulou, Mandanda etc…). Et une chose est sure, ils seront motivé à relancer leur championnat grâce à un succès au Parc.

 

Le Paris Saint Germain est en train de monter une équipe très compétitive qui devrait dominer la Ligue 1 de façon logique pour de nombreuses années. Mais nous attendons plus qu’une simple victoire en championnat, avec, on l’espère, une réussite sur le plan européen qu’ils n’ont plus côtoyé depuis 2004.

 

 

OM : stop ou encore ?

 

  • Une équipe physiquement usée

 

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Si beaucoup s’attardent sur les performances médiocres des joueurs ou l’incompétence périodique de Didier Deschamps, je l’affirme aujourd’hui, le mal est plus profond qu’une simple crise sportive.

 

En quoi Deschamps a-t-il eu faux ? Tactiquement ? Cette équipe n’a rien de réellement marquant à relever. Elle est, sur le papier, en phase avec l’attente des supporters compte tenu de l’effectif. Un effectif mince, très très mince au final. Aujourd’hui, excepté les 11 titulaires, seulement 4 joueurs (Brandao, Diarra en mettant Mbia au milieu, Rod Fanni, J. Ayew) ont plus ou moins le niveau pour jouer à l’OM (et citer ces 4-là fait de moi quelqu’un d’indulgent). Ce qui fait 15 joueurs ! 15 gars crédibles pour jouer 4 compétitions. Et le plus hilarant, c’est qu’ils ont essayé de le faire ! ET on peut le dire, la gestion de Deschamps s’est avéré catastrophique, avec les titularisations de joueurs précieux tels que Valbuena, Remy, Mbia, Diawara contre des équipes comme Red Star, ou Bourg Peronnas. Resultat ? Ces joueurs-là sont dans le dur physiquement (particulièrement le dernier, grièvement blessé). Je dirais donc que si l’équipe en est à ce stade, c’est qu’elle est usée physiquement d’abord, puis moralement ensuite. Et aujourd’hui, la combinaison des deux entraine une chute sans fin. Jusqu’à quand ?

 

  • Une diminution d'effectif constante.

 

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Nous pouvons blâmer tant que l’on veut l’entraineur de l’OM, mais force est de constater que son faible effectif ne lui autorise pas une forte marge de manœuvre. Une question me taraude : comment une équipe de telle qualité et en C1 depuis si longtemps en est réduit à un effectif si peu quantitatif ?

 

Pour moi, la chute du club a démarré au lendemain du titre. L’annonce de Dassier, sans doute la plus ridicule de l’histoire du football français, comme quoi les caisses étaient vides dues aux primes de victoire ont en effet été le début de la récession. Laissez-moi faire un calcul simple : l’OM a enregistré  cette année-là 45 M d’euros grace à sa victoire en Ligue 1, juste en droits télés et primes de titre, additionnez à ça les primes de Ligues des Champions en terme de droit télé, d’approximativement 15M, et la victoire en Coupe de la Ligue qui a rapporté également un petit revenu supplémentaire.

 

Mais ce n’est pas tout ! L’OM est l’entreprise aux plus fortes ventes en Ligue 1 en terme de maillots et produits dérivés.  Et malgré tout cela, monsieur Dassier, roi des abrutis finis, ose se moquer des supporters en disant que le club a vu son budget vidé par des primes de victoire ? Mais de qui se moque-t’on ? Il est clair que le titre a été l’occasion pour Madame Dreyfus de récupérer des billes perdus plus tôt par son mari. Et que ces « primes » étaient une simple mascarade pour cacher le fait que Madame Dreyfus voyait l’OM comme une entreprise rentable plutôt qu’un club de football.

 

De ce fait, depuis ça, l’OM se voit dans l’obligation de baisser sa masse salariale considérablement en bradant des joueurs de façon ridicule (Lucho 2M, Niang 7M, Ben Arfa 5M, Taiwo gratuit, Cissé, Abriel et Henze libérés…). La paire Taiwo Heinze coté gauce a été remplacé par deux joueurs médiocres : Morel et Djimi Traoré. Ce dernier a signé à Marseille après avoir joué en réserve à Rennes puis Monaco. Invraisemblable recrue pour un club de cette ampleur. Lucho et Abriel sont partis pour l’arrivée du seul Amalfitano. Jusqu’où ira-t-on ?

 

Une chose est sure, la nomination de Vincent Labrune, aux services de l’actionnaire, est totalement en phase avec l’ambition actuelle de l’équipe. C’est-à-dire subir l’absence d’actionnaire et attendre que le club retrouve un effectif conforme à ses moyens, c’est-à-dire un effectif de milieu de tableau.

 

Pour finir, comment peut fonctionner un club où directeur sportif et entraineur ne s’adressent plus la parole ? Comment peut-on faire régner le calme et la sérénité alors que les dirigeants de ce club ne sont pas en phase et cherchent, j’ose le dire, à se tirer dans les pâtes pour enfin être seul décisionnaires de l’avenir du club.

 

  • PSG-OM : Les clés du match.

 

Pour Marseille, l’objectif sera aussi de profiter de la baisse de régime parisienne, en plein doute après le match à Nancy. Si le duel au milieu de terrain s’annonce compliqué, il sera possible coté marseillais de faire la différence techniquement avec des joueurs de grande qualité. Mais une chose est sure : cet OM pourra uniquement l’emporter avec des joueurs à 100% de leur moyen, prêts à relever le défi physique, car ce match sera sans le moindre doute rugueux, et de haut niveau physique.

 

Défensivement, il faudra se méfier sur les côtés comme je l'ai dit précédemment, car l'OM a souffert dans ce secteur à Munich, et le PSG a des individualités fortes sur les couloirs tels que Menez ou Nenê. L'OM a donc un choix crucial a faire: Se priver d'une paire Mbia Diarra au milieu qui pourrait avoir un impact colossale dans ce style de match, qui comme je le disais, sera physique et passer Azpillicueta côté gauche pour assurer sa garde défensive avec une charnière Mbia Nkoulou en essayant d'alligner Kaboré au milieu pour conserver un milieu physique empêchant les individualités adverses de s'exprimer. Ou bien redonner sa chance à Morel (encore une fois) en priant qu'il se réveille enfin. A priori, la première solution semble la plus plausible. Esperons qu'elle sera choisie par Deschamps.

 

Par Ruud Devils
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Mardi 29 novembre 2011 2 29 /11 /Nov /2011 14:45

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Arrivé tout juste il y a 3 mois, le milieu argentin a déjà fait parler de lui dans tous les sens. En bien dans un premier temps, puis ces derniers temps, en mal…

 

Un début de saison prometteur, puis plus rien…

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Prometteur, le mot était faible à cette époque de l’année tant le meneur argentin avait écrasé tout sur son passage… 6 buts marqués depuis son entrée à Toulouse où il s’était montré de suite déterminant, El Flaco a montré une grande qualité dans les 20 derniers mètres qui lui a permis de vite se mettre en évidence, tout en faisant oublier la somme colossale investie.

 

Mais voilà, toute chose a une fin, et certains semblent l’oublier. L’international a par la suite montré moins d’efficacité qu’à ses débuts, et les critiques ont commencé à pleuvoir.

Pourtant, il s’agit bel et bien du même joueur qu’à son arrivée, quelles sont les différences ?

A défaut de décevoir les supporters, il n’y a que l’efficacité qui a changé, car dans le jeu, le meneur n’a jamais réellement su prendre ses aises à l’heure qu’il est.

 

Une adaptation au système Kombouaré difficile.

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En effet, à la manière d’un Lucho à ses débuts à Marseille, Pastore est arrivé à Paris comme la Star et le meneur de jeu indiscutable. Pourtant, certaines questions pouvaient naitre et persistent encore : Est-il raisonnable de mettre un joueur à peine arrivé au cœur du jeu immédiatement? N’a-t-il pas besoin de créer des automatismes avec ses nouveaux coéquipiers ? Peut-il s’adapter au championnat de France, plus physique que la Serie A alors qu’il est surnommé « EL Flaco » (le maigre) ?

 

La dernière question est l’un des premiers éléments de réponse du non match de l’Argentin au Vélodrome. Dimanche soir, il devait lutter face à une paire Mbia (1,89m, 82 kg) et Alou Diarra (1,88m, 81 kg). Difficile pour un joueur ne pouvant faire uniquement la différence à la technique, et au soutien de ses partenaires, qui était inexistant.

Car le PSG est magique au niveau comptable, mais peut-on en dire autant dans l’utilisation du ballon, dans la création de décalage, met-il  dans les meilleurs conditions Javier Pastore ? Absolument pas. Il rend même le poste  de meneur de jeu très ingrat pour un joueur de ce gabarit.

 

A l’instar de l’article sur Lucho rédigé il y a deux ans (et le meneur avait fait face aux critiques et avait fini meilleur passeur du championnat qu’il remporta par la même occasion), nous pouvons dire qu’il existe une vraie dépendance de Pastore au jeu parisien. Le meneur se sentirait sans doute plus à l’aise dans un jeu fluide et rapide où il se mettrait vite en évidence, et nous en sommes malheureusement très loin à l’heure actuelle…

 

Quelles sont les solutions ?

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La première difficulté pour le numéro 27 francilien est au niveau physique, comme nous le disions, le joueur reçoit trop souvent le ballon dos au jeu et a du mal à faire la différence dans ce registre. Ce rôle serait plus adapté à un Mathieu Bodmer, beaucoup plus résistant aux duels. Et pourquoi ne pas faire passer l’Argentin sur l’aile droite, où il aurait une disponibilité et une liberté créative toute autre ? Cette position lui permettrait d’avoir plus d’espace et d’approcher plus aisément la zone de vérité, dans laquelle il semble très à l’aise. Ce qui écarterait Menez, certes, mais aurait le mérite de mettre l’Argentin dans les meilleurs conditions.

 

La deuxième possibilité s’appelle Guillaume Hoarau. L’ancien Havrais travaille énormément dos au but et permettrait au meneur de jeu de recevoir d’avantage de ballon face au jeu, le profil de Kevin Gameiro étant basé plus sur la profondeur.

 

 

Javier Pastore a su montrer des belles qualités dans les 30 derniers mètres qui lui ont permis de décrocher un trophée de joueur du mois et des belles éloges de toute part… Mais l’observation des matchs nous permet de conclure que son adaptation au jeu parisien semble difficile.

Mais mis dans les bonnes conditions, nous pouvons être sûrs qu’il est le joueur génial attendu. De là à coûter 42 millions ? 

Par Ruud Devils - Publié dans : Ligue 1 - Communauté : Parlons Football, librement!
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Lundi 28 novembre 2011 1 28 /11 /Nov /2011 03:27

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Avec 29 buts inscrits, ce qui fait près de trois buts par match, la 15 ème journée s’est montrée très prolifique. Du magnifique but de Julien Féret contre Evian, au retour en forme de Lisandro Lopez, en passant bien sûr par la superbe victoire marseillaise contre le Paris Saint Germain, footeuropéen retrace les évènements de cette journée et dresse une équipe type qui, on s’en doute, est grandement composé de Marseillais.

 

Mickaël Landreau (LOSC) 7 : Face à un Dijon culotté, l’ancien Canari a encore su se montrer déterminant et a permis aux siens de rester en haut du classement. Une excellente prestation.

 

Cesar Azpillicueta (OM) 8 : C’était donc lui, le latéral droit espagnol de demain. En plus d’avoir été propre et irréprochable face à un Nenê à qui peu de monde résistent, il a apporté et combiné parfaitement avec Amalfitano tout le long du match. Son centre à destination de Rémy sur l’ouverture de la marque est une pure merveille.

 

Souleymane Diawara (OM) 7 : Impressionnant de facilité, il n’a pas perdu un duel dans ce match. Son retour parfait sur Erding en fin de match est l’échantillon parfait d’un match de qualité.

 

Dejan Lovren (OL) 6.5 : à côté d’un Cris moins en verve, le Croate a encore fait un travail colossal et a barré un nombre d’attaques auxerroises impressionnant. Il est l’un des éléments clés de l’OL.

 

Jérémy Morel (OM) 7 : Et si finalement c’était une bonne pioche ? La question se pose déjà depuis un moment, tant l’ancien Merlu a su se réveiller d’un début de saison médiocre. Mais ce match restera sans doute le match référence. Bon offensivement, il a étouffer un Menez incapable, comme d’habitude, de voir plus loin que ses pieds quand il est sous pression. Il a également fait souffrir Jallet par ses combinaisons avec André Ayew. Un excellent match.

 

Julien Féret (Rennes) 7 : son but sera sans le moindre doute sélectionné en fin de saison. Un raid plein axe magnifique. Mais l’ancien Rémois a apporté de plus une qualité technique au milieu non négligeable et est le créateur numéro 1 de cette équipe rennaise. Des idées pour Laurent Blanc ?

 

André Ayew (OM)  7 : Associé à Morel sur le coté gauche, il a fait mal tout au long du match à un Jallet pourtant en jambe. Un récital technique, avec des gestes de grandes classes, puis un but de la tête sur un bon centre d’Amalfitano.

 

Morgan Amalfitano (OM) 8 : un but, une passe décisive, un festival technique, et une entente parfaite avec Azpillicueta. Il a su saisir sa chance et a gratifié le public marseillais d’une très belle prestations.

 

Michel Bastos (OL) 7.5 : Le brésilien confirme son superbe début de saison par un nouveau grand match. Un but et une passe décisive pour Lisandro Lopez. La complémentarité que l’on connaissait avec Gomis semble être tout aussi forte avec l’Argentin.

 

Olivier Giroud (Montpellier) 8 : Auteur d’un triplé, le voilà notre meilleur buteur ! L’ancien Tourangeau est en train d’écœurer tous les défenseurs du championnat. Doté d’un jeu de tête quasi parfait et d’un pied gauche précis, le buteur nous a offert un somptueux but, pourtant de son mauvais pied.

 

Lisandro Lopez (OL) 7.5 : A peine revenu de blessure, Licha est déjà au top de sa forme. Un joli doublé, avec un deuxième but somptueux de lucidité.

 

Banc :

Laquait (Evian) 6.5 , N’Koulou (OM) 6 , Monzon (OGC Nice) 6.5 , Sailhi (Montpellier) 6 , Gouffran (Bordeaux) 6.5 , Jordan Ayew (OM) 7 , Sinama Pongolle (ASSE) 6

 

Les tops :

  •   Les ailes de l’OM contre le PSG, Amalfitano-Azpillicueta d’un coté, Morel-Ayew de l’autre, ont combiné parfaitement tout au long du match.
  • Le retour en forme de Yoann Gouffran à Bordeaux, auteur d’un match plein et d’un but contre Caen.
  • Le retour en forme de Lisandro.
  • La confirmation montpelliéraine à Sochaux.
  •   La bonne prestation de Evian à Rennes qui aurait mérité meilleur sort.

Les flops

  • Le carré offensif parisien, étouffé par un OM solide. Pastore en décalage total avec ses partenaires, Menez incapable de lever les yeux.
  • Le catastrophique Diego Lugano a encore frappé. Des montées invraisemblables, des fautes à répétition…
  • La situation de l’OGC Nice, pourtant auteur d’un match honorable à Lorient, mais avant dernier du classement.
  • La situation de l’AS Nancy Loraine, qui vient de perdre des points précieux face à Dijon à domicile.
Par Ruud Devils - Publié dans : Ligue 1 - Communauté : Parlons Football, librement!
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Samedi 26 novembre 2011 6 26 /11 /Nov /2011 15:16

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A l’heure de ce qui serait considéré par tout le monde comme LE match de la saison en Ligue 1. Les derniers évènements qui ont affecté les deux clubs, et en particulier l’OM, risible à domicile, pourraient en faire un match déséquilibré, et trop électrique pour y voir du football…

 

 

Paris : l’esprit tranquille ?


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Coté parisien, l’heure n’est pas à la joie. Une défaite à domicile contre un Nancy classé 19ème du championnat à l’extérieure avec seulement un point pris en six matchs, et une fragilité importante dans le jeu malgré le talent important dans cette équipe.

En effet, si depuis le début de saison l’équipe a des résultats à la hauteur de leurs ambitions, le jeu n’a toujours pas été au rendez-vous. A domicile, notamment, où Dijon, Brest, et Valenciennes auraient mérité un score favorable et où la réussite parisienne a été très utile. A l’extérieure, l’équipe est moins dans l’obligation de tenir le ballon et s’appuient sur une solidité déjà mise en place l’an passé par Kombouaré.

Les Parisiens ont-ils un match référence ?  A première vue, nous pourrions dire contre l’Olympique Lyonnais ou les Parisiens ont finalement gagné le match deux buts à rien. Mais même là, l’équipe de la Capitale n’a pas su gagner collectivement mais c’est encore appliqué sur leur génie argentin, Pastore.

Il est clair qu’il faut du temps à une équipe bouleversée l’été dernier pour trouver ses marques, mais un vrai match référence dans le jeu pourrait aider les Parisiens à ne pas être qu’à la hauteur de leurs ambitions au niveau des résultats… Mais si certains joueurs ne sortent pas de cette mauvaise passe, même les résultats risquent d’y prendre un coup.

Javier Pastore manque cruellement d’influence dans son équipe et compense son manque d’apport dans le jeu par une efficacité redoutable, mais cette efficacité semble également être remise en cause ces derniers temps.

Kevin Gameiro manque de régularité devant le but. Depuis son magnifique triplé à Ajaccio, l’internationnal semble en plein doute, et le match contre Nancy restera la cerise d’un gateau de plus en plus imposant. L’attaquant manque de confiance sur les derniers matchs, mais son talent et sa qualité mentale pourrait lui permettre de revenir en forme dès dimanche.

Et si le match à Marseille était le match référence tant attendu ? Une chose est sure, le PSG version Qatari ne viendra pas au Vélodrome en spectateur, et est d’ores et déjà favori…

 

 

OM : préparé à une saison ratée ?


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Oui, la dernière phrase résonne sans doute dans votre tête. L’OM sera à domicile, aura sans doute son mot à dire. Mais la semaine qui vient de se passer coté marseillais risque d’avoir un trop grand impact pour préparer un match de cet ampleur. Une défaite à Montpellier, avec un but de Diawara contre son camp et des efforts pas récompensés, une grave altercation entre Gignac et Deschamps avant une défaite à domicile contre une faible équipe grecque d’Olympiakos, des échanges par voie de presse entre ces deux derniers tout au long de la semaine, et bien sûr, fait capital à Marseille plus qu’ailleurs, des supporters qui perdent totalement patience.

Le football pratiqué mercredi restera l’un des plus mauvais football vu à l’OM cette saison. Une incapacité totale de jouer à terre, un pressing ultra limité sur les joueurs grecques, un Loic Rémy catastrophique manquant cruellement d’intelligence de jeu, et une défaite qu’on pourrait même qualifier de logique avant la grandissime erreur d’arbitrage sur une main de Mirallas dans la surface…

L’altercation entre Gignac et Deschamps a-t ’elle eue un impact énorme sur l’équipe ? Bien sûr, mais un tel niveau n’explique pas les incohérences tactiques vus ce soir là.

Tout d’abord jouer à domicile avec une paire de latéraux (Traoré, Kaboré) incapable d’apporter un plus offensivement et réellement handicapant. Les deux ailiers Valbuena et Ayew ont d’ailleurs passé un match délicat, où leur seule possibilité était de partir dans un rush en solitaire, très insuffisant pour faire la différence, même Leo Messi et Ronaldo ont besoin de l’appui de leurs coéquipiers. L’incapacité de l’équipe à utiliser son milieu de terrain à bon escient pourrait être l’élément inquiétant numéro 2 dans le jeu marseillais. Mercredi soir, le milieu de terrain était sauté systématiquement, il était inquiétant de voir à quel point un simple pressing que toute équipe est en mesure de faire peut gêner et empêcher les marseillais de jouer.

Quel serait l’électrochoc ? Comment un Marseille au fond du trou dans tous les niveaux pourrait être capable de renverser la tendance et de rendre sa saison intéressante ? Personne ne connait la réelle solution. A Deschamps de nous surprendre… Ou de signer un testament bien lourd pour son éventuel successeur…

 

 

Le match OM PSG risque d’être un tournant de la saison pour les deux équipes. Pour le gagnant, ce match sera un gain énorme dans la cohésion d’un groupe, qui pour les deux, n’a pas atteint ce qu’il pourrait apporter. Pour le perdant, si les conséquences s’avèrent moins importante coté parisien par leur classement ultra favorable, elle pourrait avoir un impact psychologique tout de même important après une passe difficile. Coté OM, une défaite serait sans doute pour beaucoup le point de non-retour. 

Par Ruud Devils
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